LinkedIn Ads : pourquoi sponsoriser un post de dirigeant/employés peut tout changer dans votre stratégie.
Paid
De :
Sacha Reusa
Dernière mise à jour :
9/2/2026
Aujourd’hui on va parler d’un format LinkedIn Ads encore sous exploité à mon goût, les Tought Leader Ads (TLA).
On oublie parfois les évidences. En B2B, les décisions d'achat impliquent des humains. Ces humains font confiance à d'autres humains, pas à des logos. LinkedIn l'a compris et a sorti un format publicitaire qui exploite ce principe : les Thought Leader Ads. Les chiffres sont là. Mais avant de vous emballer, il y a quelques nuances à connaître.
TL;DR
Les audiences B2B sont saturées de visuels corporate : 14 pubs par session en moyenne, CTR en chute
Les Thought Leader Ads permettent de sponsoriser le post d’un employé ou dirigeant, pas d’une page entreprise
Les performances annoncées (jusqu’à 2.3x de CTR) sont réelles, mais le CTR est gonflé par les clics sur “voir plus”
Ce format demande un prérequis : avoir des experts qui postent déjà du contenu organique
L’orientation de vos posts doit être alignée avec votre objectif : notoriété ou conversion
Le constat : vos audiences B2B en ont marre des pubs corporate
Un visuel avec votre logo en haut à gauche, un titre accrocheur en gras, un bouton “Télécharger le guide” ? Le cerveau de votre cible le filtre avant même qu’il en ait conscience. C’est ce qu’on appelle la banner blindness, et elle s’aggrave à mesure que les feeds se remplissent de contenus sponsorisés.
Le problème n’est pas que LinkedIn Ads ne fonctionne plus. Le problème, c’est que le format “pub de marque” a atteint ses limites sur des audiences B2B surexposées.
Ce que LinkedIn a compris : les gens achètent plus facilement à des personnes
En 2023, LinkedIn a lancé les Thought Leader Ads (TLA). Le principe : sponsoriser un post publié par un employé ou un dirigeant depuis son profil personnel, pas depuis la page entreprise.
Concrètement, ça veut dire :
L’avatar qui s’affiche est celui de la personne, au lieu du logo de la boîte
Le post garde son format organique (texte, image ou vidéo postée nativement)
Les likes et commentaires existants sont visibles (social proof intégrée)
Pour l’utilisateur qui scroll, ça ressemble à un post normal d’une personne qu’il pourrait connaître ou suivre. Pas à une pub. Exemple de TLA :
Ces chiffres sont réels, mais il y a une nuance importante : le CTR des Thought Leader Ads est mécaniquement gonflé par les clics sur “voir plus”.
Quand un post texte dépasse une certaine longueur, LinkedIn le tronque. L’utilisateur doit cliquer pour lire la suite. Ce clic est comptabilisé dans le CTR, même si la personne n’a fait que déplier le texte sans aller plus loin.
Ça ne veut pas dire que le format ne performe pas. Ça veut dire qu’il faut regarder au-delà du CTR : taux d’engagement réel, coût par lead, qualité des conversions. Et surtout, ça veut dire que comparer le CTR d’une TLA avec celui d’une single-image ad n’a pas grand sens. Ce ne sont pas les mêmes métriques.
Le prérequis pour lancer des TLA
Les Thought Leader Ads ne sont pas un format plug & play. Vous ne pouvez pas sponsoriser un post qui n’existe pas.
Ça implique :
Avoir un ou plusieurs dirigeants/experts qui postent déjà sur LinkedIn
Que ces posts génèrent un minimum d’engagement organique (c’est ça qui crée la social proof)
Identifier les posts qui performent avant de les booster (on envoie ses meilleurs contenus, évitez ceux qui ont flop)
La logique est inversée par rapport aux ads classiques. On ne crée pas un contenu pour le sponsoriser, on identifie ceux qui fonctionnent en organique, puis on amplifie.
Si personne ne poste dans votre équipe, les TLA ne seront pas un raccourci. C’est d’abord un travail de personal branding à lancer.
Notoriété ou conversion : ça change tout
Avant de booster un post, posez-vous la question de l’objectif.
Si vous visez la notoriété : privilégiez des posts qui partagent une opinion, un retour d’expérience, une analyse de tendance. Le but est d’exposer votre expert à une audience large et de créer de la mémorisation. Ici on va regarder la portée & l’engagement.
Si vous visez la conversion : orientez-vous vers des posts qui traitent d’un problème concret que vous résolvez, avec un lien vers une ressource (guide, webinar, outil). Le post doit donner envie d’aller plus loin. Ici on va regarder l’engagement, et le trafic capté sur le site via ce post.
L’erreur classique : sponsoriser un post très “personnel” (réflexion de carrière, anecdote inspirante) en espérant générer des leads. Ça peut marcher pour la notoriété. Rarement pour la conversion.
Ce qu’on recommande
Identifiez 2-3 voix en interne : CEO, expert métier, head of product... des profils crédibles sur votre sujet
Lancez 3-4 semaines de posts organiques pour tester les angles et voir ce qui prend
Sélectionnez les posts avec de la traction : ceux qui ont déjà des likes et commentaires ont une longueur d’avance
Définissez votre objectif avant de booster : notoriété = posts d’opinion, conversion = posts orientés problème/solution
Regardez les bonnes métriques en fonction de votre objectif : engagement réel, coût par résultat, pas juste le CTR
Déjà testé les Thought Leader Ads ? Répondez à cet email avec vos retours ou vos questions. Je lis tout.
J’espère que ce point de vue vous aura donné au moins l’envie de tester ce format. Si c’est le cas, curieux d’avoir vos résultats !
Sacha ✌️
Product-Led Growth ou Sales ? Choisir, c’est se planter.
T’sais, le rêve : t’as un produit qui tue, tu lances une version freemium, et d’un coup, les users débarquent par centaines. Car oui, t’as bossé 1 journée sur un auto-onboarding.
Tes relances sont chiantes. Voici comment les rendre irrésistibles.
Aujourd’hui on va parler optimisation de messages dans ta séquence d’outbound. Et plus particulièrement des relances.T’as passé des heures à bosser ton ICP.Ton premier message est sharp.Tu lances ta séquence sur lemlist……et là, silence radio.
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Avec Damien, on passe nos journées à débattre Meta Ads, Google Ads et automatisation. On s'est dit : autant allumer une caméra. Ça donne Paid Off, un format vidéo sans script et sans filtre sur l'acquisition payante. On vous explique pourquoi et ce qu'on y raconte.
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