Bon, faut que je vous partage un truc.
Pendant deux ans, avec Sacha, on s’est dit qu’on avait trouvé le truc. Le bon positionnement. Le marché sous-exploité.
Le postulat était presque évident :
Les startups early-stage ont besoin d’acquisition. Personne ne les accompagne vraiment. Et nous, on adore bosser avec des gens qui nous ressemblent, en pleine création, qui ont la dalle.
En plus, si on en aide 2 ou 3 à péter, nous aussi on va péter.
L’impression d’avoir l’idée de génie on se lance avec 1144 !
Sauf que la réalité, elle ressemble plutôt à ça :
- Ils ont zéro budget (ou alors 1k€/mois pour tout tester)
- Ils sont bien moins avancés dans leur recherche de PMF qu’ils le pensent (et que nous on le pensait aussi)
- Ils sont ultra sollicitants parce qu’ils ont besoin de résultats immédiats (bootstrap oblige)
- Et avant qu’une boîte pète vraiment ? Ça prend plusieurs années. Pas 6 mois.
Mais ce qui fait le plus mal dans tout ça…
En 2025, trois de nos clients ont fermé. Trois boîtes qu’on accompagnait, avec qui ça se passait super bien. Des fondateurs brillants, engagés, qui nous ont tous remercié en partant.
“Vous avez été au top. On a appris énormément. Vous nous avez fait gagner du temps et de l’argent.”
Ça brise le cœur. Vraiment.
Parce que tu te rends compte que, même en livrant du très bon taf, même avec un taux de satisfaction de 96%, le modèle ne tient pas.
Pas à cause de nos skills. Pas à cause de notre implication.
Mais parce qu’on intervenait trop tôt. Sur des boîtes qui n’étaient pas prêtes à accélérer en acquisition.
Alors on a arrêté de se raconter des histoires.
On est passés de 50k à 200k€ de CA en deux ans. C’est cool. Mais on touchait notre plafond de verre.
Et avec Sacha, on s’est dit : si nous aussi on veut passer à l’échelle du dessus, faut qu’on arrête de jouer dans la cour des early-stage.
Ce qu’on a compris (et qui change tout)
Après avoir retourné la question dans tous les sens pendant des mois, on est arrivés à une conclusion :
Si on veut vraiment faire péter l’acquisition d’une boîte, il faut qu’elle ait déjà posé les bases.
Ça veut dire :
- Un PMF validé (des clients qui paient et renouvellent)
- Des messages qui marchent (on sait ce qui résonne)
- Des cibles identifiées (on sait à qui on parle)
- Un budget qui permet de tenir dans la durée (pas 3 mois et on arrête)
Et là, là seulement, on peut vraiment faire notre taf.
Parce que notre taf, c’est pas de t’aider à trouver ton marché.
Nan, nous on est des cracks pour construire un système d’acquisition qui fait exploser tes performances.
Et pour ça, il faut être post-PMF. Idéalement avec une levée. B2B ou B2C, on s’en fout. Ce qu’on veut, c’est des boîtes prêtes à accélérer.
Des boîtes comme Qare (qu’on accompagne depuis août), ou d’autres qui nous font rêver : Greengot, Jow, CertiDeal, Swan, Ornikar, Motto...
Alors concrètement, qu’est-ce qui change ?
Pendant deux ans, on a fait du bon taf. Mais on était limités par le contexte.
Maintenant qu’on bosse avec des boîtes post-PMF, on peut enfin déployer ce qu’on sait faire de mieux :
Créer un système complet où tout est connecté.
Parce que le problème aujourd’hui, c’est que tout le monde travaille en silo.
Tu as :
- Une séquence outreach qui tourne dans son coin
- Des Google Ads gérées par l’agence média
- Du retargeting Meta lancé sans coordination
- Des landing pages génériques
Et au final ? Chaque canal se bat pour sa propre perf, mais rien ne se parle.
Nous, on fait l’inverse.
On réfléchit tout comme un système complet où tout nourrit les algos.
Les signaux que personne n’exploite (et qui changent tout)
Parce que la vraie diff aujourd’hui, c’est plus dans le paramétrage du compte.
Ça, tout le monde sait le faire. Et de toute façon, les algos sont devenus tellement puissants qu’on n’a plus besoin de jouer avec les CPC de chaque mot-clé.
Le secret maintenant, c’est de reconnecter intelligemment tous tes leviers d’acquisition pour activer les bonnes méthodes, au bon moment.
Et là, 95% des agences passent à côté.
Premier signal qu’on exploite à fond : les données CRM.
Quand le CRM est bien structuré (et si c’est pas le cas, on se pose dessus en mode sprint pour tout remettre en ordre), c’est une mine d’or.
Ces données, on les injecte direct dans les plateformes paid pour que l’algo aille dans la bonne direction dès le début. Pas dans 3 mois. Dès maintenant.
Deuxième levier : connecter l’outreach et le paid.
L'outreach identifie des entreprises cibles ? Ces insights nourrissent notre ciblage paid pour qu'on tape les bonnes boîtes. Résultat : ton paid sait exactement à qui parler.
Troisième levier : des landing pages qui qualifient vraiment.
Quelqu’un télécharge un lead magnet ? Il entre dans une séquence de nurturing dédiée et que ton équipe sales sait où il en est.
Quelqu’un revient plusieurs fois sur ta landing sans convertir ? C’est un signal fort qu’on peut exploiter.
L’idée c’est pas de tout tracker à la perfection (en même temps c’est compliqué et ça pose des questions RGPD).
L’idée c’est de reconnecter intelligemment tes leviers pour que chacun booste les autres, au bon moment.
C’est ce qu’on appelle nourrir l’algo. Et c’est ce que personne ne fait vraiment.
Les résultats quand tout est connecté
On accompagne Qare depuis août dernier. C’est une scale-up de la téléconsultation, un marché ultra compétitif.
En 3 mois, voilà ce qu’on a fait vs énorme agence précédente :
- +104% de conversions
- -38% de CPA
- +63% de taux de conversion
- +123% de CTR
- x2 sur le taux de leads qualifiés
Et on n’a pas réinventé l’acquisition.
On a juste appliqué notre méthode : tout connecter, envoyer les bons signaux, exploiter chaque donnée.
Pendant que les autres agences se contentent de faire des tris de termes de recherche et d’augmenter les budgets tous les mois, nous on creuse. Profond.
Parce qu’on s’implique à 400% dans les projets.
Pourquoi personne d’autre ne fait ça ?
Bonne question.
Probablement parce que c’est un énorme taf.
Et parce que ça demande une philosophie Growth que beaucoup n’ont pas.
C’est plus simple de se contenter d’optimisations basiques sur le compte plutôt que d’aller chercher aussi loin.
Nous, on a développé des skills en automation très avancées. Le genre de skills qu’on retrouve dans les agences spécialisées outreach ou CRM.
Mais avec cette culture du “chaque canal est travaillé de son côté”, ces skills ne sont jamais mises au profit des ads.
C’est notre grande force : on a les compétences pour tout faire fonctionner ensemble.
De mon côté, j’ai passé 2 ans chez Google Ads à Dublin, puis 6 ans en agence sur des comptes comme Orange, Sosh, Qare, Ferrero, Swile, Cheerz, Direct Assurance, Axa...
J’ai une vision stratégique avancée sur les challenges Growth et je sais activer les bons leviers au bon moment.
Sacha, lui, c’est le monstre en automation, CRM et Social Ads. Ça fait 7 ans qu’il décortique tout, qu’il teste des tonnes d’outils, qu’il va chercher la petite automation qui pourrait améliorer encore un poil les performances.
Sans ses skills, je pourrais pas développer ce système. Et sans ma vision Google Ads et stratégique, lui non plus.
On est ultra complémentaires. Et c’est ce qui nous permet de créer un véritable système d’acquisition piloté par des cracks de l’automation et des ads.
Ce qu’on construit maintenant
Cette newsletter marque le début d’un nouveau chapitre pour 1144.
On arrête de courir après le volume. On veut de la profondeur.
Bosser avec des boîtes qui ont les ressources pour aller loin. Construire des systèmes d’acquisition qui changent vraiment la donne. Prouver que l’acquisition en France peut être aussi avancée qu’aux US (voire mieux).
Dans les prochaines éditions, je vais te partager :
- Comment on structure un système complet d’acquisition (avec des exemples concrets)
- Les erreurs qu’on voit tous les jours sur les comptes Google/Meta/LinkedIn
- Les automations qui font vraiment la diff
- Nos tests, nos wins, nos fails
Pas de frameworks bullshit (j’en ai fais et je m’en excuse.. aha). Pas de théorie copiée des américains.
Juste du concret, du terrain, du vécu.
Et si t’es une scale-up post-PMF qui veut qu’on bosse ensemble, tu sais où me trouver.
✌️ Dam’
Ps : on vous prépare aussi un format podcast qui va être foooouuuuuuuuuuu